Le Yoseikan-Budo

Un art martial basé sur l'onde de choc

Le Yoseikan-Budo est un art martial d'origine japonaise mis au point par le Maître Hiroo Mochizuki dans les années 1970.

 

Né en 1936 au Japon, Hiroo Mochizuki, l’un des plus hauts gradés à l’heure actuelle dans de nombreuses disciplines, fut le précurseur du Karaté et de l'Aïkido en France et en Europe.

 

  Hiroo Mochizuki a cherché à développer une méthode d'entraînement à l'instar des samouraïs d'autrefois. 

Etre efficace rapidement dans des formes de combat très complètes, sans avoir à étudier chaque spécialité pendant plusieurs années avant d'être opérationnel.

 

Il a ainsi créé le Yoseikan-Budo, méthode de travail spécifique basée sur une biomécanique commune à l'association des différentes techniques d'arts martiaux japonais (Karaté, Kempo, Aikido, Judo, Ju-jitsu, Kobudo, Ken-jutsu) et occidentaux (boxe anglaise, boxe française).

 

Ce système biomécanique est "l'ondulation" qui permet de développer la puissance dans toutes ces techniques en les combinant

 

Le Yoseikan-Budo est un art martial complet, une méthode de combat intégral qui utilise le principe d'ondulation du corps (en grande amplitude), de vibrations ou d'ondes (en amplitude courte) pour démultiplier et propager la puissance dans toutes ses techniques. 

 

On y utilise toutes les techniques de frappes (mains, avant-bras, coudes, épaules, tête, pieds, tibias, genoux), mais aussi les luxations d'articulations (clés) et les amenées au sol de diverses formes (projections, balayages, etc...).

  

Le Yoseikan-Budo inclut dans sa pratique le travail aux armes traditionnelles du Kobudo : boken, sabre, couteau, nunchaku, tonfas, saï, bâtons de différentes longueurs.

 

Le Yoseikan-Budo  montre que toutes les techniques de frappes, de luxations et d'amenées au sol, bien que visuellement différentes, fonctionnent selon des schémas biomécaniques similaires.

 

C'est la spécialisation récente des arts martiaux - souvent pour des raisons de compétition, d'effet visuel, de marketing sportif ou d'uniformisation - qui a fait tomber cette correspondance dans l'oubli.